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HERILLE 

Hérille, soit qu’il parle, qu’il harangue ou qu’il écrive, veut citer : il fait dire au Prince des philosophes que le vin enivre, et à l’Orateur romain que l’eau le tempère ; s’il se jette dans la morale, ce n’est pas lui, c’est le divin Platon qui assure que la vertu est aimable, le vice odieux, ou que l’un et l’autre se tournent en habitude : les choses les plus communes, les plus triviales, et qu’il est même capable de penser, il veut les devoir aux Anciens, aux Latins, aux Grecs ; ce n’est ni pour donner plus d’autorité à ce qu’il dit, ni peut-être pour se faire honneur de ce qu’il sait. Il veut citer.